Le professionnalisme
Exercer à son compte de façon durable c’est d’abord se constituer une clientèle. C’est donc exercer avec le souci permanent de satisfaction. Aucun travailleur indépendant, quel que soit son statut, n’échappe à cette plus élémentaire règle de bon sens professionnel.
D’autre part, le statut d’auto-entrepreneur ne supprime aucunement les conditions d’activités liées à :
- la Qualification professionnelle : pour l’exercice de certaines activités, une qualification est requise par la loi. Métiers artisanaux du bâtiment ou de l’alimentaire, coiffure à domicile, esthétique,… Pour un grand nombre d’activités, détenir un diplôme de niveau au-moins égal au CAP ou bénéficier d’une expérience professionnelle d’au-moins 3 ans dans le métier est obligatoire. Liste des métiers concernés : Cf Annexe III du Guide de l’Entrepreneur
- l’Assurance Professionnelle
- l’obligation de loyauté : cas du salarié exerçant une activité en complément.
- le respect de la réglementation générale et des normes techniques professionnelles : notamment en matière d’hygiène et de sécurité, ou de droit du travail applicables aux salariés et de protection du consommateur.
La compétitivité
Les taux de cotisation particulièrement avantageux liés au statut offrent à l’auto-entrepreneur une marge de manœuvre confortable pour « jouer sur ses prix ». A compétences égales, et selon les secteurs, ses prestations pourront donc s’avérer plus « intéressantes ». Il faut le rappeler : la démarche de la LME est une démarche conjointe de relance de la consommation.
La simplicité
Pas de fiches de paye, pas de formulaires administratifs fastidieux, aucune démarche avec un organisme particulier : comme n’importe quelle autre entreprise ou commerce, votre auto-entrepreneur est un professionnel habilité à produire des factures.
